Collectives & Outliers
A functioning collective is a network of individuals interacting well with each other. Think for example of a sports team, a family, a working team in a company, a shared flat etc.

How well and tightly these individuals interact determines the sense of cohesion within the group.

Sometimes, there is an individual who interacts differently which creates a distance with the group — let's call this person an outlier. Think of a newcomer who doesn't know the group's habits, or someone from a different culture or generation or abilities making them not having the same communication and interaction styles as the rest of the group.

When everyone needs to cooperate, adaptation is required.
There can be several strategies for this, like for example the onboarding of the individual...

... or the reorganization of the group (at least a part of it) around the outlier...

... or any variation and combination of these!
However, each strategy carries risks. For example if by adapting too much, the outlier loses parts of its uniqueness...

... or if the group loses its own cohesion by stretching too much to adapt.

And unfortunately both can happen simultaneously...
It seems that the key to successful adaptation is the overlap between the zones of adaptability of the collective and the outlier.

When these zones don't overlap well, the adaptation will be painful for everyone and is likely to fail.

And it's not the end of the world, it simply indicates that there might be a better environment where the individual is no longer an outlier.

Outliers are distinctive individuals who, when effectively integrated, can enhance a group's agility with the diversity they bring. However, adaptation can be challenging and doesn't always succeed. In such cases, it's important to remember that being an outlier is often context-dependent, and there's always a group somewhere where one can truly feel at home.
Some questions to reflect further:
- Did this post remind you of a particular experience in your life? In that situation, were you the outlier or part of the collective?
- How can one determine the boundaries of zones of adaptability? And how would you know whether these zones overlap or not?
- When is the right moment for both individuals and groups to stop trying to adapt and simply go their separate ways?
Collectifs & Marginaux
Un collectif qui fonctionne, c’est un groupe de personnes qui interagissent bien entre elles. Pensons par exemple à une équipe de sport, une famille, une team au travail, une colocation, etc.

La qualité et l’intensité de ces interactions déterminent le niveau de cohésion du groupe.

Parfois, il y a quelqu'un qui interagit différemment, ce qui crée une certaine distance avec le reste du groupe — un.e marginal. Ça peut être un.e nouveau.elle qui ne connaît pas encore les codes du groupe, ou quelqu’un d’une autre culture, d’une autre génération, ou avec d’autres capacités, et donc des façons de communiquer et d’interagir différentes.

Quand tout le monde doit coopérer, une adaptation est nécessaire.
Il existe plusieurs stratégies pour ça, par exemple accompagner l’intégration de la personne…

… ou réorganiser le groupe (ou une partie du groupe) autour de cet élément à part…

… ou encore une combinaison de ces approches.
Mais chaque stratégie comporte des risques. Par exemple, si la personne s’adapte trop, elle peut perdre une partie de ce qui fait sa singularité…

… ou, à l’inverse, le groupe peut perdre sa cohésion en se déformant trop pour s’adapter.

Et malheureusement, les deux peuvent arriver en même temps…
Il semble que la clé d’une adaptation réussie se trouve dans le chevauchement entre les zones d’adaptabilité du collectif et de l’individu à part.

Quand ces zones ne se recoupent pas suffisamment, l’adaptation devient douloureuse pour tout le monde et a de fortes chances d’échouer.

Et ce n’est pas dramatique. Ça indique simplement qu’il existe peut-être un environnement plus adapté, dans lequel cette personne ne sera plus un élément à part.

Les marginaux sont des individus singuliers qui, lorsqu’ils sont bien intégrés, peuvent renforcer l’agilité d’un groupe grâce à la diversité qu’ils apportent. Mais l’adaptation est souvent difficile et ne fonctionne pas toujours. Dans ces cas-là, il est important de se rappeler qu’être “à part” dépend beaucoup du contexte, et qu’il existe toujours quelque part un groupe où l’on peut vraiment se sentir chez soi.
Quelques questions pour aller plus loin :
- Ce texte te rappelle-t-il une expérience particulière dans ta vie ? Dans cette situation, étais-tu plutôt l’élément à part ou membre du collectif ?
- Comment déterminer les limites des zones d’adaptabilité ? Et comment savoir si elles se recoupent ou non ?
- À quel moment est-il juste, pour les individus comme pour les groupes, d’arrêter d’essayer de s’adapter et de prendre des chemins séparés ?
